Investir dans l'avenir de l'agriculture : Aura Solution Company Limited
- Amy Brown

- il y a 1 jour
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DE LA SEMENCE À LA CROISSANCE
CRÉER DE LA VALEUR GRÂCE À L’AGRICULTURE RÉGÉNÉRATRICE
Une perspective d’Aura
L’agriculture a toujours été un investissement dans l’avenir. Une graine est mise en terre sans rendement immédiat ; sa valeur apparaît plus tard, grâce à la patience, à la gestion responsable et à l’administration attentive des ressources dont dépend la récolte. Dans un monde de plus en plus incertain, ce principe simple prend une dimension plus large. La résilience du système alimentaire mondial devient indissociable de la résilience des systèmes naturels qui le soutiennent.
Environ un tiers des sols de la planète sont déjà dégradés, tandis que les tendances actuelles laissent penser que plus de 90 % pourraient l’être d’ici 2050. Dans le même temps, l’évolution des conditions météorologiques exerce une pression croissante sur l’eau, les cultures et les chaînes d’approvisionnement agricoles.
Ces évolutions soulèvent une question qui dépasse largement le cadre de la politique environnementale : comment le monde doit-il investir dans sa capacité à nourrir sa population au cours des prochaines décennies ?
Chez Aura, nous estimons que la réponse commence par considérer l’agriculture non pas simplement comme une industrie, mais comme une classe d’actifs stratégique à long terme. La sécurité alimentaire est fondamentale pour la stabilité économique, la prospérité sociale et le développement humain. Le capital investi dans l’agriculture porte donc une responsabilité qui dépasse largement la prochaine récolte. Il doit prendre en compte la productivité des terres, la disponibilité de l’eau, la santé des sols et la capacité des générations futures à continuer de produire des aliments à partir des mêmes ressources.
C’est le principe qui sous-tend l’agriculture régénératrice. Son idée fondamentale est simple : la productivité agricole et la préservation de l’environnement ne doivent pas nécessairement être des objectifs concurrents. Des systèmes agricoles correctement conçus peuvent chercher à produire des aliments tout en restaurant la santé des sols, en améliorant la rétention de l’eau, en favorisant la biodiversité et en renforçant la résilience face à la volatilité climatique.L’importance de cette approche apparaît plus clairement lorsque la nature est considérée sous l’angle économique. L’eau propre, les sols fertiles et la biodiversité ont traditionnellement été traités comme s’ils constituaient des ressources gratuites du système alimentaire. Leur dégradation est pourtant loin d’être gratuite. La dégradation des sols peut réduire la productivité et accroître la dépendance aux intrants externes. La pollution de l’eau entraîne des coûts de traitement ainsi que des dommages environnementaux. La perte de biodiversité affaiblit la résilience des écosystèmes. Le système économique ne fait pas toujours apparaître ces coûts dans un bilan financier traditionnel, mais c’est finalement la société qui les supporte.
L’agriculture régénératrice contribue à corriger ce déséquilibre en reconnaissant la valeur créée lorsque ces actifs naturels sont restaurés.
Des pratiques simples peuvent produire des effets considérables. Les cultures de couverture, par exemple, protègent les sols entre deux récoltes, augmentent la matière organique et améliorent la capacité des terres agricoles à retenir et à absorber l’eau. La réduction du travail du sol peut préserver sa structure, tandis que la diversification des cultures peut favoriser l’activité biologique et la biodiversité. Ces mesures ne sont pas uniquement des interventions environnementales. Elles peuvent contribuer à une production plus résiliente et réduire potentiellement la vulnérabilité des agriculteurs face à la sécheresse, aux inondations, à l’érosion et à l’augmentation du coût des intrants.
La question de l’investissement n’est donc pas simplement de savoir combien un hectare peut produire au cours d’une seule saison. Il s’agit de déterminer quelle capacité productive cet hectare peut préserver et accroître au cours de la prochaine décennie, puis de la décennie suivante.
Cette distinction est particulièrement importante car l’agriculture fonctionne selon un calendrier différent de celui des marchés financiers. Une décision d’investissement peut être évaluée chaque trimestre ; une décision agricole peut nécessiter toute une saison de croissance avant que ses conséquences ne deviennent visibles. Les agriculteurs supportent ainsi un certain niveau de risque lié à la transition qui ne peut être ignoré. Leur demander d’adopter de nouvelles pratiques sans tenir compte des implications financières immédiates ne permettra probablement pas d’obtenir une transformation à grande échelle.
Le capital à long terme a un rôle à jouer pour combler cet écart.
L’investissement peut soutenir les infrastructures, les technologies, la recherche et le fonds de roulement nécessaires pour passer d’une production conventionnelle à des systèmes agricoles plus résilients. Il peut également contribuer à créer les conditions permettant de récompenser les agriculteurs non seulement pour leur production, mais aussi pour la préservation et l’amélioration du capital naturel dont cette production dépend.
C’est à ce niveau que les intérêts des agriculteurs, des investisseurs, des entreprises agroalimentaires, des consommateurs et des gouvernements commencent à converger.L’agriculteur recherche la rentabilité et la visibilité. L’entreprise agroalimentaire recherche un approvisionnement fiable. Le consommateur souhaite de plus en plus de transparence. L’investisseur recherche des résultats mesurables et des rendements durables. Les gouvernements ont besoin de systèmes alimentaires résilients capables de soutenir la stabilité économique et sociale. Aucun de ces objectifs ne peut être atteint isolément.
L’approche d’Aura dans le domaine agricole reflète cette compréhension.
Nous avons investi des capitaux substantiels dans l’agriculture à l’échelle mondiale, avec une attention particulière portée à l’Afrique, notamment à travers d’importants investissements agricoles en République du Congo et en République démocratique du Congo. Ces marchés illustrent pourquoi l’agriculture doit de plus en plus être considérée dans une perspective stratégique à long terme.
La région du Congo dispose d’un actif naturel exceptionnel avec le fleuve Congo et l’ensemble de son bassin. La disponibilité de l’eau tout au long de l’année constitue une base importante pour le développement agricole, tandis que l’étendue des terres disponibles offre un potentiel considérable pour une agriculture à grande échelle et une diversité de cultures.
L’opportunité est donc considérable. Mais la réaliser exige bien davantage que de mettre des graines en terre. Elle nécessite l’irrigation et la gestion de l’eau, les technologies agricoles, les infrastructures, le stockage, la transformation, la logistique, le financement et l’accès aux marchés.
Pour Aura, l’objectif est de développer des écosystèmes agricoles, plutôt que des exploitations isolées.Cette distinction est essentielle. Une exploitation productive possède une valeur ; un système agricole intégré peut être transformateur. Lorsque la production agricole est reliée à la transformation, au stockage, au transport, à la technologie et aux infrastructures financières, la production agricole peut devenir partie intégrante d’une plateforme plus large de développement économique.
L’emploi local peut progresser, l’approvisionnement alimentaire peut devenir plus fiable, les pertes peuvent être réduites et une plus grande partie de la valeur peut rester au sein de l’économie productrice.L’Afrique ne doit donc pas être considérée uniquement comme un futur consommateur de denrées alimentaires. Elle possède le potentiel pour devenir l’un des grands producteurs agricoles du monde. Libérer ce potentiel nécessitera du capital patient et la volonté d’investir au-delà du simple champ agricole.La Thaïlande présente une dimension différente, mais tout aussi importante, de la stratégie agricole d’Aura. Le pays dispose déjà d’une économie agricole sophistiquée, d’importantes capacités de transformation alimentaire, de marchés d’exportation établis et d’une expérience considérable en matière d’innovation agricole.
Au cours des huit dernières années, Aura a investi environ 30 milliards de dollars américains en Thaïlande, et nous avons l’intention de poursuivre nos investissements, la sécurité alimentaire occupant une place de plus en plus centrale dans cet engagement.
Pour Aura, la sécurité alimentaire n’est pas une considération secondaire du développement économique. Elle en constitue l’un des fondements.
Une économie moderne peut constituer des réserves financières, développer des capacités technologiques et construire des infrastructures physiques, mais aucun de ces éléments ne peut se substituer à un approvisionnement alimentaire fiable. Une perturbation de l’agriculture peut rapidement devenir une perturbation des prix, du commerce, des revenus des ménages et de la stabilité sociale.
L’expérience des dernières années a démontré à quel point les systèmes alimentaires sont interconnectés au-delà des frontières et à quelle vitesse des perturbations locales peuvent devenir des préoccupations mondiales.C’est pourquoi l’investissement agricole doit de plus en plus être considéré parallèlement aux investissements dans les infrastructures, la technologie, la logistique, l’eau et l’énergie.
Le consommateur joue également un rôle dans cette transformation. Les chaînes d’approvisionnement alimentaires actuelles peuvent rendre difficile la compréhension de l’origine des aliments, de leur mode de production et de leur impact environnemental. Une meilleure traçabilité peut modifier cette relation.
Si les consommateurs peuvent savoir d’où viennent les produits et comprendre les résultats mesurables associés à leur production, la durabilité devient davantage qu’une simple étiquette. Elle devient une composante de la valeur économique du produit lui-même.
La mesure sera particulièrement importante. L’avenir de l’agriculture durable ne peut pas dépendre uniquement de déclarations d’intention. La santé des sols, l’efficacité de l’utilisation de l’eau, la biodiversité et les autres résultats environnementaux doivent de plus en plus être mesurés, vérifiés et communiqués.
Ce qui peut être mesuré peut être géré ; ce qui peut être démontré de manière crédible peut, en définitive, être valorisé.
Cela crée une opportunité pour les marchés de capitaux.
Si les résultats régénérateurs deviennent mesurables, ils pourront progressivement être intégrés aux décisions d’investissement, aux accords d’approvisionnement et aux structures de financement à long terme. La valeur économique de sols plus sains, de la réduction de la pollution, d’une meilleure gestion de l’eau et d’une plus grande résilience agricole pourra commencer à passer du domaine des externalités à celui de la valeur économique reconnue.
Cependant, la transition ne se fera pas uniquement grâce au capital. Les pouvoirs publics ont un rôle important à jouer pour créer un environnement dans lequel une production agricole durable est économiquement viable. Les politiques les plus efficaces seront probablement celles qui récompensent les résultats plutôt que celles qui imposent simplement des méthodes, permettant aux agriculteurs de déterminer la meilleure manière d’obtenir des améliorations en fonction des caractéristiques de leurs terres.
Le secteur privé possède également un rôle de plus en plus important. Les grandes entreprises agroalimentaires et agricoles disposent d’un pouvoir d’achat capable d’influencer les pratiques agricoles sur l’ensemble des chaînes d’approvisionnement. Les investisseurs disposent du capital nécessaire pour soutenir la transition. Les entreprises technologiques peuvent fournir les outils permettant de mesurer et d’améliorer les résultats. Les agriculteurs disposent du savoir-faire qui détermine en définitive si un système fonctionne réellement sur le terrain.
Le défi consiste à réunir ces capacités.
Chez Aura, nous considérons cette transformation comme une proposition d’investissement à long terme plutôt que comme un simple programme de durabilité à court terme. La distinction est importante. Les initiatives de durabilité peuvent être mesurées en années ; les systèmes agricoles doivent être envisagés en générations.Les investissements agricoles les plus performants de demain pourraient donc être ceux qui combinent discipline financière et patience : des investissements recherchant des terres productives, une eau fiable, des infrastructures modernes et des chaînes d’approvisionnement solides, tout en protégeant le capital naturel qui rend ces actifs productifs en premier lieu.
L’agriculture régénératrice offre précisément un cadre pour y parvenir. Elle nous invite à dépasser la mesure étroite d’une seule récolte et à considérer la valeur cumulative de sols sains, d’une utilisation efficace de l’eau, de la biodiversité et d’une production résiliente.En termes financiers, il s’agit de reconnaître que la qualité de l’actif sous-jacent est tout aussi importante que le revenu qu’il génère aujourd’hui.Le principe est familier à tout investisseur de long terme.Un rendement élevé sur une année ne compense pas la détérioration permanente de l’actif qui le produit.
L’agriculture ne fait pas exception.
L’objectif doit être de produire suffisamment aujourd’hui sans compromettre la capacité de produire demain.C’est pourquoi Aura entend continuer à développer ses investissements agricoles en Thaïlande, en Afrique et sur d’autres marchés stratégiques.En République du Congo et en République démocratique du Congo, la combinaison des terres, de l’eau et du potentiel agricole offre une opportunité de construire des systèmes productifs capables de contribuer à la sécurité alimentaire régionale.
En Thaïlande, la poursuite de nos investissements reflète notre conviction que le pays peut continuer à jouer un rôle majeur en tant que centre agricole et agroalimentaire international, tout en s’adaptant aux exigences d’un système alimentaire mondial en pleine évolution.
Le monde n’a pas simplement besoin de davantage de nourriture. Il a besoin d’un système alimentaire suffisamment résilient pour résister aux perturbations, suffisamment productif pour nourrir une population croissante et suffisamment responsable pour préserver les ressources naturelles dont dépend la production.Cela nécessitera des agriculteurs soutenus plutôt que pénalisés par la transition, des investisseurs disposés à adopter un horizon plus long, des entreprises prêtes à renforcer leurs chaînes d’approvisionnement, des gouvernements disposés à aligner les incitations et des consommateurs disposant des informations nécessaires pour faire des choix éclairés.
Cela nécessitera également une compréhension différente du capital agricole.
La valeur d’une exploitation agricole ne se limite pas à son rendement actuel. Elle réside tout autant dans la qualité de ses sols, la fiabilité de son approvisionnement en eau, la résilience de son écosystème et sa capacité à continuer de produire pour les générations futures.Pour Aura, telle est l’essence de l’investissement régénérateur.
Nous n’investissons pas simplement dans ce que la terre peut produire aujourd’hui. Nous investissons dans ce qu’elle pourra continuer à produire demain.
La sécurité alimentaire figure parmi les responsabilités les plus fondamentales de l’investissement moderne. Le capital consacré à l’agriculture aujourd’hui influencera non seulement la prochaine récolte, mais également la résilience du système alimentaire dont dépendront les générations futures.
De la semence à la croissance, le principe demeure inchangé : la valeur se crée avec patience, se cultive avec soin et se réalise avec le temps.
Aura estime que la récolte la plus importante n’est pas nécessairement la prochaine. C’est celle que nous rendons possible pour les générations à venir.
AURA SOLUTION COMPANY LIMITED





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